28 mai 2026  ·  5 min de lecture

Témoignage : Clarisse, de la reconversion à l’ouverture de son institut à Toulouse

Ancienne cadre commerciale sans diplôme d'esthétique, Clarisse a ouvert son centre de 55 m² à Toulouse. Retour sur 9 mois d'accompagnement.

Note : témoignage anonymisé, prénom modifié à la demande de la cliente. Toutes les informations factuelles (budget, surface, délais) sont authentiques.

Le déclic

« Après 15 ans dans la direction commerciale d’un groupe agroalimentaire, j’ai senti que je devais changer. Pas un changement cosmétique : un vrai virage. J’ai toujours été passionnée par les soins, le bien-être, le rapport au corps. Mais je n’avais aucun diplôme esthétique, et je me suis longtemps interdit d’envisager ce métier. »

« La déclic est venu d’une conversation avec ma cousine, esthéticienne diplômée, qui rêvait d’ouvrir son institut mais n’avait ni les fonds, ni le tempérament entrepreneurial. On s’est dit : et si on s’associait ? Elle apporterait l’expertise métier, je structurerais l’entreprise. C’est devenu mon projet. »

La rencontre avec Nouvel Horizon

« J’avais contacté plusieurs experts-comptables et consultants en création d’entreprise. Tous m’ont posé les questions classiques sur mon BP, sur mon prévisionnel. Personne ne m’a vraiment demandé : pourquoi vous voulez ouvrir un institut ? Quelle est votre vision ? Quelle expérience client vous voulez offrir ? »

« Le premier rendez-vous avec Marine Bernard a été différent. On a passé 30 minutes sur mon parcours, sur ma cousine, sur le quartier qu’on visait à Toulouse. Aucune question financière au début. À la fin, j’ai compris qu’on n’achetait pas un service standard, mais une méthode adaptée à notre situation. Le diplôme n’était nécessaire que pour pratiquer les soins, pas pour être propriétaire. Et ils prendraient en charge le recrutement de l’équipe diplômée. »

La phase de cadrage

« 4 semaines pendant lesquelles on a tout passé au crible. Étude de marché à Toulouse, analyse de la concurrence sur 3 km autour de notre zone cible (Saint-Cyprien, quartier en pleine gentrification). Nouvel Horizon a identifié 7 instituts dans la zone, dont 2 vraiment concurrents directs. Ils nous ont aidées à positionner notre offre sur un segment qu’aucun ne couvrait : le sur-mesure haut de gamme, sans aller jusqu’au spa de luxe inaccessible. »

Le business plan et le financement

« 6 semaines pour le BP. C’était la partie qui me faisait le plus peur, et c’est devenu la plus simple. Mon consultant Nouvel Horizon a construit le prévisionnel avec moi, ligne par ligne. On a fait 3 scénarios : pessimiste (40% de taux de remplissage), médian (60%), optimiste (75%). Le point mort se situait à 52% de remplissage moyen. C’était atteignable. »

« Pour le financement, ils ont présenté le dossier à 4 banques en parallèle : Crédit Agricole, BNP, Caisse d’Épargne et Banque Populaire. 3 ont accepté, on a choisi la BNP qui proposait les meilleures conditions. En parallèle, on a obtenu un prêt d’honneur de 15 000 € via Initiative Toulouse. Le tout en 8 semaines, de la première présentation au déblocage des fonds. »

L’exécution

« 5 mois entre la signature du bail et l’ouverture. Recherche du local (3 visites avant de trouver), travaux (8 semaines), équipement (Sothys comme marque principale, 2 cabines de soin), recrutement (ma cousine + 1 esthéticienne supplémentaire en CDI, 1 alternante). Nouvel Horizon était présent à chaque étape critique : signature du bail, validation des plans, choix du matériel, entretiens de recrutement. »

« Sans eux, je serais passée à côté de plusieurs pièges. Notamment sur le bail : ils ont négocié 6 mois de franchise de loyer en échange d’une durée ferme de 9 ans. Et sur les travaux, ils ont coordonné les 4 corps de métier (gros œuvre, électricité, plomberie, finition) en évitant les habituelles dérives de planning. On a ouvert le 15 mars 2024, soit 3 jours avant la date prévue. »

L’ouverture et les premiers mois

« 85 000 € de budget total : 30 000 € de travaux, 25 000 € d’équipement, 12 000 € de stock initial, 10 000 € de communication de lancement, 8 000 € de divers. Apport personnel : 20 000 €. Prêt bancaire : 50 000 €. Prêt d’honneur : 15 000 €. »

« La communication de pré-ouverture orchestrée par Nouvel Horizon a été décisive. Compte Instagram lancé 2 mois avant l’ouverture, 400 abonnés au jour J. Soft opening pour 25 personnes triées sur le volet (influences locales, partenaires, voisinage). Cartes cadeau vendues en pré-ouverture pour 4 200 €. »

« À 3 mois : 38% de taux de remplissage moyen. À 6 mois : 51%. À 8 mois : 58% — j’étais à l’équilibre. À 12 mois : 67%, en bénéfice. Aujourd’hui, 18 mois après l’ouverture, on tourne à 72% de remplissage et on envisage de recruter une 4e personne. »

Le conseil de Clarisse

« Trois choses si je devais résumer. Premièrement : ne pas se lancer seule, même si on a des compétences en gestion. Le pilotage d’un projet de création est un métier en soi, et essayer de le faire tout en gardant son job actuel ou en travaillant à mi-temps mène droit à l’échec. »

« Deuxièmement : ne pas attendre ‘le bon diplôme’ ou ‘la bonne conjoncture’. La méthode et l’accompagnement valent toutes les certitudes. J’ai démarré sans diplôme d’esthétique, avec un BP solide et une équipe diplômée. Ça marche. »

« Troisièmement : prendre au sérieux le suivi post-ouverture. Pendant 6 mois, on a eu une revue mensuelle avec notre consultant Nouvel Horizon. C’est là qu’on a ajusté les horaires, optimisé les protocoles, recalibré la communication. Sans ce suivi, on aurait mis 18 mois à atteindre la rentabilité au lieu de 8. »

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Rédigé par

Cabinet Nouvel Horizon

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